Coronavirus (Covid-19) : ce qu’il faut savoir

Coronavirus (Covid-19) : ce qu’il faut savoir

Les coronavirus sont actuellement la cause de la plus grande épidémie du siècle.

Ils sont connus depuis plus de 50 ans, mais n’ont suscités que peu d’intérêt jusqu’à la découverte des coronavirus hautement pathogènes SARS-CoV, MERS-CoV et SARS-CoV-2.

Alors qu’est-ce qu’un coronavirus ? Que veut dire COViD-19 ? Comment cette maladie se transmet-elle ? Comment se protéger ? Y a-t-il de traitements contre ces virus ?

Sommaire

  1. Définition des coronavirus
  2. Les hôtes des coronavirus
  3. L’origine de l’épidémie
  4. Qu’est-ce que la COVID-19 ?
  5. Quels sont les symptômes de la COVID-19 ?
  6. Le mode de transmission
  7. Que signifie être porteur sain ?
  8. Combien de temps le virus SARS-CoV-2 peut-il “survivre” sur des surfaces ?
  9. Comment se protéger de la maladie ?
  10. Test de dépistage du Covid-19
  11. Les traitements

Définition des coronavirus

coronavirus qui émergent d'une cellule
Coronavirus qui émergent de la surface d’une cellule cultivée en laboratoire, NIAID-RML
source Institut national de santé américain

Les coronavirus forment une grande famille de virus qui provoquent des maladies respiratoires allant du rhume à une pneumonie mortelle.

Il existe de nombreux coronavirus différents, la plupart d’entre eux provoquent des maladies chez l’animal.

Sept types des coronavirus sont connus pour provoquer des maladies chez l’homme.

Quatre de ces sept infections à coronavirus humain, provoquent une maladie bénigne des voies aériennes supérieures qui a les symptômes d’un rhume.

Cependant, trois des sept infections à coronavirus humain peuvent être beaucoup plus graves et ont récemment été à l’origine d’épidémies majeures de pneumonie mortelle :

Le SARS-CoV-2 

C’est un nouveau coronavirus qui a été identifié pour la première fois à Wuhan, en Chine, à la fin de l’année 2019 comme étant la cause de l’épidémie d’infection à coronavirus 2019 (COVID-19) qui s’est propagée dans le monde entier.

Le MERS-CoV 

Il a été identifié en 2012 comme la cause du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Middle East Respiratory Syndrome, MERS).

Le SARS-CoV

Il a été identifié en 2002 comme la cause d’une épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), lire l’article pour en savoir plus.

Les hôtes des coronavirus

Plusieurs espèces peuvent être l’hôte des coronavirus telles que, l’homme, le porc, chat, chien, bœuf, souris, chauve-souris…

L’image dessous résume les différentes espèces hôtes des coronavirus.

Spectre d’hôtes des différentes espèces de coronavirus
Fig. 3. Spectre d’hôtes des différentes espèces de coronavirus
source

L’origine de l’épidémie

À l’heure actuelle, on ne connaît pas vraiment l’origine exacte de cette épidémie, bien que le 31 décembre 2019, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est informée par les autorités chinoises d’une épidémie de pneumonie d’allure virale dans la ville de Wuhan (province de Hubei, Chine).

L’origine de ce virus est un processus naturel, le coronavirus SRAS-CoV-2 qui est le produit d’une zoonose, c’est-à-dire une transmission d’un animal à l’être humain.

Pour ce qui est l’animal d’origine de cette transmission du virus vers l’homme, bien qu’on entende souvent chauve-sourie, pangolin…. Cette cause reste pour le moment un mystère.

La structure des coronavirus

Structure coronavirus
La structure d’un coronavirus

Les coronavirus sont des virus sphériques enveloppés d’un diamètre de 80 à 120 nm.

La capside virale est formée par la nucléoproteine (N) et le génome à ARN est contenue dans l’enveloppe est de symétrie hélicoïdale.

A la surface des particules sont enchâssées trois protéines structurales, la protéine de membrane M, la protéine d’enveloppe E et la protéine S.

La protéine S, également nommée spike, donne cet aspect de couronne en microscopie électronique et le nom de cette famille virale.

Qu’est-ce que la COVID-19 ?

COVID-19
COVID-19

La COVID-19 est une maladie provoquée par une nouvelle souche de coronavirus SARS-CoV-2.

COVID-19 signifie :

CO :  pour « corona »,

VI : pour « virus »,

D :  pour  « disease »  signifie  maladie en anglais,

19 :  c’est l’année qui a apparu le virus 2019.

Quels sont les symptômes de la COVID-19 ?

sympthôme coronavirus

La plupart des personnes infectées présentent des symptômes légers, voire ne présentent aucun symptôme, mais certaines tombent gravement malades et décèdent.

Les symptômes les plus courants de la COVID-19 sont : la fièvre, la fatigue et une toux sèche.

Certains patients présentent des douleurs, une congestion nasale, un écoulement nasal, des maux de gorge ou une diarrhée.

Ces symptômes sont généralement bénins et apparaissent de manière progressive.

La plupart (environ 80 %) des personnes guérissent sans avoir besoin de traitement particulier, environ une personne sur six contractant la maladie présente des symptômes plus graves, notamment une dyspnée (difficulté à respirer).  

Les personnes âgées et celles qui ont d’autres problèmes de santé (hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou diabète) ont plus de risques de présenter des symptômes graves.

Alors, toute personne qui a de la fièvre, qui tousse et qui a des difficultés à respirer doit consulter un médecin, pour en savoir plus consultez le site

Il faut savoir que les symptômes apparaissent généralement 1 à 14 jours environ après l’infection.

Le mode de transmission

Ces virus provoquent des infections respiratoires sévères. Ils se transmettent de l’animal à l’homme, puis entre les êtres humains d’une personne porteuse du virus à une autre.

transmission coronavirus
Transmission coronavirus

La COVID-19 est transmise :

1- Soit par transmission directe, par des personnes porteuses du virus, alors la maladie peut se transmettre d’une personne à l’autre par le biais de gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu’une personne tousse ou éternue.

D’ailleurs, c’est pourquoi il est important de se tenir à plus d’un mètre d’une personne malade.

2- Soit par transmission indirecte via des surfaces inertes, ces gouttelettes peuvent se retrouver sur des objets ou des surfaces autour de la personne en question, alors cette dernière peut contracter la COVID-19 si elle touche ces objets ou ces surfaces et si elle se touche ensuite les yeux, le nez ou la bouche.

Les mécanismes de transmission

Les coronavirus  infectent les voies aériennes humaines en entrant dans les cellules de l’épithélium respiratoire par le pôle apical.

Les nouveaux virions sont également excrétés à partir du pôle apical, facilitant la dissémination du virus par la toux et les éternuements.

Que signifie être porteur sain ?

Un porteur sain est une personne qui peut transmettre le virus à une autre personne sans être elle-même malade, c’est une personne asymptomatique.

Alors, beaucoup de personnes, notamment les adolescents et les jeunes adultes en bonne santé, qui ont une forte immunité, peuvent être contaminés sans pour autant avoir exprimé aucun symptôme, puis en contact avec des personnes à immunités faibles (personnes âgées, personne avec une maladie chronique…), ils vont alors leur transmettre cette maladie.

D’ailleurs, c’est pour cette raison qu’il faut respecter le confinement, pour protéger les personnes à immunité faible.

Combien de temps le virus SARS-CoV-2 peut-il “survivre” sur des surfaces ?

Dans cet article publié le 14 avril 2020, Astrid Vabret (chef du service de virologie du CHU de Caen et spécialiste des coronavirus) précise dans le journal Le Monde (publié le 26 mars 2020) que les scientifiques ne parlent pas de survie dans le cas d’un virus, mais plutôt de « maintien de l’infectiosité, combien de temps il reste infectieux ».

La période durant laquelle le virus garde sa capacité à être infectieux dépendra de la stabilité de ses composants (protéines, ARN) dans les conditions auxquelles il est exposé.

Pour répondre à notre question, un groupe de chercheurs coordonné par Vincent Munster du « National Institute of Allergy and Infectious Diseases », à Hamilton (Montana, USA) a utilisé le protocole expérimental, les types de surfaces choisies sont celles des objets du quotidien, par exemple le cuivre (principal composant des pièces de monnaie), le carton (composant les emballages alimentaires), l’acier inoxydable (poignées de portes, couverts) et le plastique (emballage, objets divers).

Ce groupe est arrivé à un résultat :

99 % des virus présents ont perdu leur infectiosité en :

  • 5h 30 sur du cuivre.
  • 24h sur le carton.
  • 40h sur l’acier.
  • 48h sur le plastique.

Comment se protéger de la maladie ?

precaution contre coronavirus
Précaution contre coronavirus
Se protéger contre la maladie

Parmi les mesures de protection, selon l’OMS

  1. Se laver fréquemment et soigneusement les mains avec une solution hydroalcoolique ou avec de l’eau et du savon.
  2. Maintenir une distance d’au moins un mètre avec les autres personnes qui toussent ou qui éternuent.
  3. Éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche.
  4. Respecter les règles d’hygiène respiratoire et à ce que les personnes autour de nous en fassent autant. En cas de toux ou d’éternuement, il faut se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude, ou avec un mouchoir et jeter le mouchoir immédiatement après.
  5. Si une personne ne se sent pas bien, elle reste chez elle. En cas de fièvre, de toux et de dyspnée, elle consulte un médecin après l’avoir appelé et suivre les instructions des autorités sanitaires locales.

Test de dépistage du Covid-19

dépistage covid-1
Dépistage COVID-19

Actuellement, plusieurs test sont en cours de développement pour le dépistage de la COVID-19 .

Tests PCR

Pour le moment, le dépistage de l’infection par le SARS-CoV-2 se fonde uniquement sur le recours à un test PCR (Polymerase Chain Reaction).

C’est un test qui permet de mettre en évidence la présence des coronavirus chez les patients et qui donne des résultats après 30 minutes à 2 heures selon le Bernard Binétruy, directeur de recherche Inserm.

La PCR est une méthode de diagnostic génétique utilisée pour la recherche de virus), son principe se repose sur l’amplification enzymatique in vitro par une enzyme (ADN polymérase) d’un court fragment du génome du virus.

On parle de RT-PCR lorsque le génome à rechercher est de l’ARN, ce qui est le cas pour coronavirus.

Ce test permet de détecter de très faibles quantités (quelques copies) d’un génome exogène dans des prélèvements naso-pharyngé (gorge, nez, nasopharynx) , et il n’est pas nécessaire que le virus soit viable pour le détecter.

Pour ces deux raisons, la PCR est un outil analytique souvent plus sensible que la mise en culture.

Le test se pratique sur les frottis naso-pharyngés des patients, prélevés à l’aide d’écouvillons dans le nez ou la gorge, ou sur leurs crachats.

Tests sérologiques

Autre voie de diagnostique en cours de développement ; celle des tests sérologiques réalisés sur un prélèvement sanguin.

Le principe de ces tests, essentiellement de type ELISA (enzyme-linked immuno-assay), se fonde sur la reconnaissance antigène-anticorps. Leur utilisation en pratique est assez simple ; le test comprend des antigènes viraux qui sont mis en contact avec le sang du patient. En présence d’anticorps, la réaction antigène-anticorps est visualisée par une coloration.


S’agissant du SARS-CoV-2, des tests unitaires rapides ont été développés, ils ne nécessitent que deux petites gouttes de sang et ils sont donc beaucoup plus simples à réaliser et sans risque de contamination pour les soignants, comme c’est le cas pour les tests PCR.

Il faut savoir que ces tests sanguins ne répondent pas à la même question que les tests PCR, puisqu’ils recherchent la présence d’anticorps, témoins d’une infection récente (en cas de présence d’IgM) ou plus ancienne (en cas de présence d’IgG).

Test salivaire de dépistage rapide EasyCov

Dans un article publié le 10 avril 2020, le CNRS annonce qu’un nouveau test EasyCov est développé par un consortium français composé de scientifiques du CNRS travaillant au laboratoire Sys2Diag, de la société de biotechnologie SkillCell et du CHU de Montpellier.

C’est un test salivaire de diagnostic du virus SARS-CoV-2 simple d’utilisation et ne nécessitant pas l’emploi de matériel lourd, sans laboratoire. Il suffit de prélever de la salive, l’un des principaux vecteurs du virus et de la placer avec les réactifs à 65 °C pendant 30 minutes. 

Le personnel soignant peut alors lire le résultat à l’œil nu. À la différence de la méthode de test de référence qui demande plusieurs heures de traitement en laboratoire et nécessite des équipements et réactifs importants.

Il a déjà été testé et validé avec de l’ARN viral isolé au laboratoire Sys2Diag (CNRS/Alcen) et avec du virus actif au laboratoire de l’Institut de recherche en infectiologie de Montpellier (CNRS/Université de Montpellier).

Test BIOFIRE® COVID-19

BioMérieux annonce que sa filiale, BioFire Defense, a reçu l’autorisation d’utilisation en urgence de la Food and Drug Administration américaine pour son test BIOFIRE® COVID-19 destiné à la détection du coronavirus SARS-CoV-2 par les laboratoires certifiés pour des tests de complexité moyenne à élevée.

Ce test détecte le SARS-CoV-2 en environ 45 minutes à partir d’un prélèvement nasopharyngé réalisé avec un écouvillon. Ce test est réalisé grâce aux systèmes totalement automatisés.

Les traitements

À l’heure où je vous écris ce poste, il n’existe pas de médicament spécifique permettant de prévenir ou de traiter la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19).

Certains remèdes occidentaux, traditionnels ou domestiques peuvent apporter du confort et soulager les symptômes de la COVID-19, mais rien ne prouve que les médicaments actuels permettent de prévenir ou de guérir la maladie.

Alors, toute la communauté scientifique est mobilisée pour trouver un traitement ou un vaccin.

Plusieurs pistes sont prometteuses et des centaines d’essais thérapeutique sont déjà en cours à travers le monde pour trouver un remède au COVD-19.

Je vais citer ici les principales cibles thérapeutiques et médicaments en cours de développement :

1) Les antiviraux déjà existants qui ont fait leurs preuves contre d’autres infections par exemple : Remdesivir ou la Chloroquine contre la Malaria.

2) Les anticorps monoclonaux synthétique crées en laboratoire, ils sont utilisés contre les maladies auto-immunes et les cancers.

3) les inhibiteurs d’enzymes qui empêchent la fixation du virus sur la surfaces des cellules.

4) Les anti-rétroviraux qui bloquent le processus de réplication du virus à l’intérieur de la cellule, ils sont utilisés dans les thérapies contre le VIH

5) Les dérivés du plasma humain, les anticorps des patients guéris peuvent soigner les malades.

Plusieurs essais cliniques sont en cours, cependant, qu’à l’heure actuelle, aucune expérience n’a permis de convaincre la communauté scientifique et médicale de l’utilité d’un quelconque traitement systématique pour les patients atteints du COVID-19 et cela pour différents raisons:

1) La plupart des médicaments proposés sont testés in vitro c’est-à-dire au laboratoire, dans des cellules isoler et non pas chez les êtres humains.

2) Beaucoup de ces substances et médicaments sont testés chez un petit nombre de patients (une vingtaine).

3) Les effets indisérables néfaste constater chez certains patients.

Je vais finir cet article avec les pistes et médicaments qui ont fait la une des médias ces derniers temps.

médicaments
Les médicaments

La chloroquine

La chloroquine est un médicament pour le traitement curatif et préventif du paludisme (Malaria) , elle est utilisée aussi en rhumatologie et en dermatologie.

C’est une molécule qui fait la une des médias depuis l’annonce à la mi-mars, du Pr Didier Raoult qui a présenté les résultats d’une étude, considérés comme encourageante. 

Ce spécialiste avait testé sur 24 patients un traitement constitué d’hydroxychloroquine et de l’azithromycine (un antibiotique). À l’issue des essais, 75 % n’étaient plus porteurs du Covid-19.

Cette étude a immédiatement était sujette à polémique pour le faible échantillon de patients testés et pour l’absence de groupe témoin, deux paramètres considérés comme incontournables pour juger de la valider scientifique d’un résultat.

La chloroquine et l’hydroxychloroquine sont des médicaments ayant montré in vitro une activité sur la réplication de certains coronavirus.

Dans le contexte de l’épidémie à SARS-Cov-2, le virus responsable de l’infection COVID-19, ces deux médicaments ont été proposés par certaines équipes comme de possibles traitements. Les résultats des premières études cliniques évaluant l’effet de l’hydroxychloroquine, à causes de faiblesses méthodologiques majeures, ne permettent pas de conclure à l’efficacité de ce médicament chez les patients atteints de COVID-19. Voir l’article

Dans un autre article publié dans le site science direct, des chercheurs ont publié les arguments pour lesquels la Chloroquine fait débat dans la communauté scientifique, les voici :

1) Dans le cadre de recherches antérieures, la chloroquine a montré une activité in vitro contre de nombreux virus différents, mais aucun avantage dans les modèles animaux.

2) La chloroquine a été proposée à plusieurs reprises pour le traitement de maladies virales aiguës chez l’homme, mais sans succès.

3) Les résultats de certains essais cliniques en cours sur la chloroquine en Chine ont été annoncés, sans accès aux données.

Je vais rajouter que, de plus en plus d’études montrent des effets secondaires de la Chloroquine notamment cardiaques.

Ivermectine

L’ivermectine est un médicament antiparasitaire , utilisé contre la gale et les poux, aurait montré son efficacité contre le virus du Covid-19 en laboratoire.

Dans cet article paru dans le site science directe, la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) a approuvé que le médicament Ivermectin, inhibe la réplication du SRAS-CoV-2 in vitro.

Azithromycine

L’azithromycine est un médicament antibiotique de la famille des macrolides. Il est souvent prescrit pour certaines infections des voies respiratoires.

Plusieurs médecins ont fait état de retours d’expérience positive sur l’utilisation de l’azithromycine pour soigner les patients atteints du Covid-19, sur les réseaux sociaux et dans les médias

Ce médicament est utilisé aussi par le Pr Raoult.

Par ailleurs, s’il a montré une activité sur certains virus in vitro (donc en laboratoire), son activité sur le SARS-CoV-2 n’est pas prouvée.

Il existe aujourd’hui très peu d’arguments scientifiques encourageant l’utilisation de l’azithromycine dans la prise en charge des patients atteints de COVID-19.

Le remdesivir (antiviral)

Le remdesivir est un antiviral développé par le laboratoire Gilead Sciences initialement pour traiter la maladie à virus Ebola et d’autres virus à ARN.

L’antiviral expérimental remdesivir s’est montré efficace pour ralentir la progression du Covid-19 chez des singes, selon une étude américaine publiée vendredi par l’Institut national des maladies infectieuses.

L’expérience préliminaire, qui n’a pas encore été évaluée par la communauté scientifique, a été conçue pour compléter des études utilisant le remdesivir sur des patients hospitalisés infectés par le coronavirus dans un vaste essai clinique.

Le favipiravir

Le favipiravir est un antiviral utilisé contre les virus à ARN, il est utilisé comme un médicament antigrippal.

Des recherches cliniques utilisant le favipiravir contre le nouveau coronavirus (COVID-19) sont en cours.

L’essai clinique Coviplasm

l’essai clinique Coviplasm consiste en la transfusion de plasma de patients guéris du Covid-19, contenant des anticorps dirigés contre le virus, et qui pourrait transférer cette immunité à un patient souffrant du Covid-19.

Le plasma des personnes guéries du Covid-19, contient effectivement des anticorps développés par leurs organismes et qui pourraient aider les patients en phase aiguë de la maladie à luter contre le virus.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous contacter, nous serons ravis de vous répondre.

Toufik

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